International, Europe  (retour à l'accueil)
 
                Un chapitre très important pour notre avenir.

Je pense qu'il faut se rapprocher de l'Allemagne dans l'optique d'une politique énergétique commune. Nos politiciens nous disent souvent que le marché à venir est l'Europe. Je pense que c'est une erreur de restreindre le marché aux seules limites européennes, nous allons nous battre entre nous au lieu de mettre au point des stratégies communes à destination mondiale.
Je pense qu'il faut également  résoudre quelques problèmes avec l'Algérie et améliorer nos relations commerciales avec ce pays.

Sur l'immigration, je l'ai déjà dit, je suis pour les quotas. (voir "environnement"). Pour limiter les arrivées illégales, il faut traiter avec les pays de départ et surveiller les côtes d'embarquement, ainsi que l'Espagne le fait. (et bien sûr chercher à améliorer les conditions de vie sur place car ce sont le plus souvent les conditions économiques qui poussent à l'immigration.) 

D'ailleurs l'Allemagne est en train de redémarrer et on peut se demander pour quelles raisons. Mais que vend t'elle donc? La France va finir par rester sur le carreau à s'obstiner à jouer cavalier seul.

Si nous n'avons plus d'attentats, c'est parceque tout le monde attend patiemment les élections. Malheureusement je suis très sceptique sur les capacités de nos deux candidats à l'international. L'un et l'autre ont multiplié les bourdes. Monsieur Sarkozy refuserait de serrer la main au dirigeant russe, a t'il dit. Le karcher et la racaille ont fort déplu dans tout l'Orient, il aura beau faire, ils n'auront plus vraiment confiance. Et il a refusé de l'aide à l'Espagne dernièrement pour la surveillance des côtes, pour punir Monsieur Zapatero de sa régularisation de sans-papiers. Cela n'augure pas tellement de bonnes relations.
Madame Royal a soutenu l'action contre le communisme dans un pays de l'Est, or les manifestants appartenaient à la droite ou l'extrème droite, on ne sait pas si elle l'avait compris. Elle s'est également insurgée contre le nucléaire en Iran lors de sa dernière visite au Moyen-Orient. L'Iran lui a dit "bonne chance" sans en penser un traitre mot, j'en suis convaincue. Pour une personne qui veut être chef d'état, ce n'était pas très diplomate. La "bravitude" sur la muraille de Chine, j'en suis malade, dire que ces gens risquent de nous représenter. ( Bravo, l'ena ) Je vais d'ailleurs vous raconter comment on fait pour se faire recevoir en Chine sans y être invitée : facile, on s'impose. Une fois sur place, les autorités se sentent bien obligées de recevoir une personne qui pourrait être appelée à de plus hautes fonctions et voilà, le tour est joué. Bon départ, pour les relations futures...
Monsieur Sarkozy pendant ce temps, évite d'aller à l'étranger. Il va en Corse où un feu d'artifice lui avait été préparé : 4 agences ont sauté pour son arrivée. Mais bien sûr, il y mettra bon ordre, parait-il.  Ségolène a déjà été en Corse, mais c'était à l'expresse condition qu'on ne parlerait pas des attentats, elle y allait donc pour la plage? Et maintenant, elle énonce qu'elle ne serait pas contre la souveraineté de la Corse....Sans commentaire. Où monsieur Sarkozy est-il allé? Monsieur Sarkozy a été aux usa, il y a quelques jours au Royaume-Uni rencontrer monsieur Blair et aujourd'hui il reçoit le premier ministre québecois. On voit où vont ses sympathies.
Certes, notre modèle est usé, il faut le rénover. Cependant, suivre le modèle outre-Atlantique comme le désire monsieur Sarkozy serait une erreur car ce modèle est aussi en passe de s'écrouler et cherche à se soutenir grâce à nous (fonds de pensions, consumérisme) tandis que l'Allemagne améliore ses relations notamment avec la Russie... Vu la nouvelle situation, cette position n'est pas tenable. Aux usa à se poser des questions sur leur mode de fonctionnement (par exemple état pollueur) comme nous devons le faire sur nous mêmes. Je n'ai pas d'animosité particulière contre les Etats unis, je dis juste que nous ne pouvons raisonnablement pas les suivre. C'est le moment de redresser la barre.

Je  crois que à l'étranger, ils ne sont pas très appréciés, ni l'un ni l'autre. C'est fort dommageable. Bien sûr, on leur fera des sourires mais quand à obtenir des contrats...

A l'étranger, je me sens comme un poisson dans l'eau, c'est ce point qui m'intéresse particulièrement. 
Avec l'Allemagne en particulier car j'ai une mentalité qui est proche de la leur.

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La Russie (1/11/06)

Anna Politkoskaia a été assassinée. Elle devait sortir un livre intitulé "La Russie selon Poutine" qui critiquait le pouvoir et la guerre en Tchétchénie. Il est sous-entendu dans les journaux que le Kremlin aurait commandité le meurtre. Dès qu'il y a une affaire, il n'y a pas à chercher, c'est Vladimir Poutine. C'est lui, voilà qui nous rassure, nous avons trouvé le coupable. Pourtant il se peut que ce ne soit pas ce que nous croyons, que la journaliste ait mis à jour une affaire liée à la guerre mettant en cause quelqu'un d'autre qui n'aurait pas eu intérêt à ce que cela se sache, un criminel de guerre ou un trafiquant en tchétchénie, allez savoir. Anna s'occupait de nombreux dossiers sensibles. Nous tirons des conclusions mais ? Monsieur Poutine a dit qu'elle faisait plus de mal au Kremlin morte que vivante. Il est vrai qu'il la détestait, elle dérangeait mais elle était déjà interdite de télévision, pourquoi aurait-il attendu que son livre soit rédigé? C'est possible mais on ne sait pas (et voilà comment je vais me faire traiter de pro-communiste, en disant simplement que nous avons un devoir de réserve, que nous n'avons pas de preuves tangibles).

Ce que nous reprochons surtout à Monsieur Poutine, vu de l'occident, c'est la guerre en Tchétchénie. Nous nous sommes placés du côté tchétchène, un petit territoire qui lutte avec de faibles moyens contre l'ours russe, le grand méchant. Je ne dis pas qu'il n'y a pas eu d'exactions, comprenons nous bien. Il y a des exactions dans toutes les guerres. Je dis que le jugement est peut être hâtif. Passons si vous le voulez bien de l'autre côté du rideau de fer. Que s'est-il passé en Russie ces dernières années? Le pays s'est vu démantibulé, il a perdu d'immenses territoires dont la grande Ukraine, alors que les frontières allaient bien au-delà. En 10 ans le pays a subi le coup de la peau de chagrin. A sa place, seriez-vous contents? Rappelez vous de l'Alsace-Lorraine, comme nous étions furieux... Il y a quand même de quoi être en colère quand c'est à son propre pays que cela arrive. Il reste maintenant la Tchétchénie. Poutine ne lâchera jamais la Tchétchénie, et c'est sûrement ce que vous feriez si vous étiez à sa place. Pourquoi ? Examinons la situation. C'est le seul accès qu'ils possèdent pour desservir le haut, vers la mer du Nord. Au dessus, plus au nord, c'est glacé en hiver, il est impossible de circuler. Passer en dessous, par la Méditerranée? Ce n'est pas impossible mais si difficile (perte de territoires). Il faut passer par la mer rouge, puis par un goulet d'étranglement, longer la Turquie puis remonter toute la Méditerranée... Aléatoire, vous diriez-vous à sa place. Et de l'autre côté, par le Pacifique et la mer du Japon, il y a les américains, ses amis préférés, et puis c'est loin pour aller en Europe. Donc sa position est compréhensible (je ne dis que cela). En quelque sorte, c'est comme demander à la Palestine de renoncer à la bande de gaza et ne plus avoir accès à la mer. Impossible. Je crois que Monsieur Poutine n'a pas vraiment le choix, qu'il préfèrerait cesser, que cette guerre lui coûte cher en hommes et l'ennuie plus qu'on ne le croit mais que vu l'enjeu stratégique il ne peut pas laisser tomber. A qui ça servirait? A ceux qui veulent l'affaiblir. (nous sommes des gogos parfois avec nos bons sentiments, si c'était à nous que ça arrivait, nous réagirions peut être autrement). Anna proposait l'autre interprétation, elle se plaçait du côté des victimes de cette terrible guerre. Paix à son âme. Je ne fais que donner ici une explication, je ne prends pas parti. Loin de moi la volonté de défendre le pouvoir russe.

Concernant la France et les liens qu'elle a pu entretenir avec la Russie, je vous rappelle que De Gaulle à la fin de la guerre, après la chute de Berlin, a été le seul à se rendre en URSS pour rencontrer les dirigeants, contre l'avis des autres alliés. Il reconnaissait le rôle qu'avait pu jouer le pays dans la lutte contre le nazisme. Aurions-nous gagné la guerre sans l'URSS? Pour prendre en tenaille il faut être deux. De même pour le front japonais. (le tournant de la guerre : 1942, quand la Russie s'est ralliée). Je ne nie pas pour autant le rôle des courageux aviateurs anglais, ni le débarquement de Normandie. Puis le rideau de fer est tombé, l'ogre Staline était au pouvoir... A l'époque, De Gaulle avait prédit que dans un avenir lointain il faudrait certainement compter avec cette puissance. Il semblerait aujourd'hui que ce pays à l'histoire sanglante soit en passe de changer, ce qui ne se fait pas sans difficultés. En attendant, qui fait des affaires avec les russes? L'Allemagne. décidément, nous avons envie de rester de côté. Selon Monsieur Sarkozy, Monsieur Poutine est un dictateur auquel il ne serrerait pas la main. Il n'a rien dit sur monsieur Khadafi, qui veut nous acheter des avions... y aurait-il deux poids, deux mesures? La Russie s'achemine vers la démocratie mais le chemin est long et semé d'embûches.

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Liban (20/07/06)

Je me rends compte que dans l’actualité je n’ai pas pris la parole au sujet du Liban. Je pense que cette guerre ne pouvait pas se poursuivre car plus les forces israéliennes avançaient, plus elles se rapprochaient dangereusement de leurs ennemis. L’Iran et la Syrie ne l’auraient pas laissé faire indéfiniment. Il fallait s’arrêter là.

22/08 Il nous est reproché de ne pas envoyer suffisamment de forces armées et l’Italie est pressentie comme organisatrice des forces de la Finul, non plus la France. Comme il a été dit au journal télévisé, en tous cas, nous avons des hommes sur place, nous. Et finalement je ne pense pas que ce soit important que nous ayons le commandement, ou le nombre envoyé (bien sûr, il faut qu’il y en ait un certain nombre). Je pense que ce qui importe c’est qu’en ce moment ce soit l’armée libanaise qui descende elle-même vers le Sud. C’est son pays avant tout. Tout doucement ils avancent, tout doucement ils se retirent. En espérant que cela continue sans heurts. Nous sommes là en partie, nous attendons les renforts des autres pays. J’apprends à l’instant que l’Italie va envoyer ses troupes et fait appel aux autres états. Elle prendrait le commandement des forces d’intervention.

23/08 Israel envoie un émissaire, il faudrait désarmer le hezbollah. Alors je propose qu’on aille frapper gentiment à toutes les portes, êtes vous du hezbollah, veuillez nous donner vos armes. Ils veulent un désarmement que nous ne pouvons leur donner. Rappelons qu’il s’agit avant tout d’une force d’interposition : nous raccompagnons jusqu’à la frontière, chacun chez soi, nous restons le temps nécessaire. Il ne faudrait pas profiter de notre présence non plus, nous ne sommes pas là pour défendre l’un ou l’autre. Le mieux serait que ça se calme tout seul. Si Israel refrappe gaza cela risque de repartir. Nous revenons au point de départ. 

24/08 Intervention du chef de l’état : nous enverrions cette fois 2000 hommes à terme et la France propose de prendre la direction des opérations.

 
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Ce que je pense de la Turquie... la Turquie? Tout dépend d'elle.

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L'Europe du non.

Je relisais les résultats du referendum : il y eut 70 % de votants. Et les français ont voté contre l'Europe à 55%. Dans ma région, le Nord Pas-de-Calais, il y eut 70 % de non.
Remarquons le score très élevé des votants, bien plus que lors d'une présidentielle.A l'époque tout le monde s'est mobilisé.
Concernant cette fameuse question de l'Europe, je le dis, j'ai voté non. Et pourtant, depuis toujours, je suis pour l'Europe mais pour l'Europe de Monnet, et pas pour ce qui nous était présenté. J'irais même plus loin : aujourd'hui je pense que ceux qui ont dit oui et nous ont fustigé devraient peut être nous remercier de les avoir contré car si ça tombe, nous avons sauvé l'Europe, la vraie.
On nous a dit : vous êtes les seuls en Europe à vous opposer. Non, les Pays Bas ont voté contre, l'Angleterre était en passe de s'opposer et je rappelle que de nombreux pays n'ont absolument pas eu le choix puisque cela dépendait d'une décision gouvernementale et non pas d'un référendum. Ainsi de l'Allemagne où il y avait également une réelle opposition. Cette constitution était illisible, et je ne signe pas quelque chose que je ne comprends pas. Il faut se méfier avec les contrats, on signe pour la maison de ses rêves mais les clauses peuvent receler de mauvaises surprises.

C'est quand même un monde : au départ la question de l'Europe était soutenue par les milieux de gauche (rappelez vous, monsieur Giscard, et même monsieur Chirac au début étaient résolument contre l'Europe, pour la France) puis peu à peu la droite a intégré la donnée et aujourd'hui il y a eu un renversement : Monsieur Chirac s'est fait le chantre de l'europe et la gauche a voté massivement non. Ceci illustre le fait que les idées sont mouvantes, elles ne sont pas attachées définitivement à un parti et dépendent de la situation.

Je vois  l'Europe plutôt comme une confédération de pays, où chacun dispose d'une certaine autonomie. Relancer l'Europe, de toutes façons, nous sommes obligés de relancer l'Europe mais il faut revoir les accords.

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Iran (28/01)

Nous voulons interdire à l'Iran de produire du nucléaire. Mais comment voulez-vous imposer à l'Iran l'arrêt de ses recherches en matière nucléaire alors que nous faisons exactement le contraire? Nous ne montrons pas le bon exemple. C'est un peu comme si nous disions à l'Iran : fais ce que je dis mais ne fais pas ce que je fais. Rappelons les risques liés à cette énergie (Tchernobyl), les centrales sont aussi sensibles à la chaleur (nous avons déjà dû nous mêmes stopper l'activité de la centrale de Fessenheim lors de l'été caniculaire de 2003, les réacteurs s'emballaient) et aux secousses sismiques. Il n'y a pas que des avantages.

En ce moment, il y a tout un débat sur : faut-il parler avec l'Iran, avec monsieur Ahmadinedjad qui dernièrement a fait des déclarations où l'existence de la shoah serait niée. Les occidentaux inclinent plutôt vers le non, personne ne veut prendre la responsabilité de la prise de parole (pourquoi? De peur que cela ne tourne à l'aigre et parce que d'autres intérêts sont en jeu). Au point où nous en sommes, il vaudrait peut être mieux parler, je ne crois pas que le silence arrange les choses. Puisque c'est ainsi je vais donc m'adresser à monsieur Ahmadinedjad, s'il veut m'entendre. Je lui dis donc en substance qu'il ne se rend peut être pas compte mais que mes ancêtres les résistants ont lutté dans cette terrible guerre, que ma terre est couverte de cimetières, qu'il veuille comprendre que je ne peux laisser cela se dire. Que son pays est un grand pays qui a certainement un bel avenir devant lui. Voilà tout ce que j'ai à dire pour l'instant.

Savez-vous que l'Iran a décidé de convertir tous ses stocks de monnaie de dollars en euros? Forcément, les américains ne sont pas contents. (pour nous, par contre...)

Au passage, vous voyez bien qu'il faut proposer autre chose en matière énergétique. La paix mondiale est aussi à ce prix.

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Algérie
(06/02)

Au sujet de l'Algérie, un rappel : lors des dernières élections algériennes étaient en lice monsieur Bouteflika et un islamiste pur et dur. C'est monsieur Bouteflika qui a gagné (à mettre en rapport avec les élections 2002, en quelque sorte ils choisissaient chirac ou le pen) Ce fut donc une victoire du peuple vers une démocratie, même si à nos yeux cela ne le paraît pas (le régime étant malgré tout autoritaire). Quand à la demande d'excuses de Bouteflika envers la france, elles lui sont dictées par la situation, il ne faut pas les prendre au pied de la lettre. Il dit cela tout en sachant qu'il n'a guère de chances de les obtenir, ce qu'il faut surtout entendre c'est qu'il y a un problème à régler.

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Islamisme et religion (07/03/07)

Il existe des islamistes dangereux, des fous d'Allah mais j'aimerai également que nous nous posions la question : n'avons nous pas nous même au sein de notre religion des mouvements très radicaux voire sectaires qui ont pris énormément d'ampleur ces dernières années ? Le phénomène est particulièrement visible au Canada et aux Etats unis et cherche récemment à s'introduire en Europe. Je veux parler ici par exemple de l'église internationale du christ, à laquelle adhère monsieur Bush et qui est reconnue chez nous -mais pas chez eux - comme une organisation sectaire, c'est à dire utilisant des méthodes d'embrigadement et faisant des bénéfices substantiels sur les adeptes. Il en va de même pour la scientologie, avec ses célèbres chefs de file comme madonna ou tom cruise. Ces pseudo-églises ont la particularité de se greffer sur quelque chose de prééxistant, en l'occurrence elles utilisent un vocabulaire similaire à celui de la chrétienté ou pour la seconde relevant du langage scientifique, elles s'emparent des mots pour se forger une pseudo-authenticité, un semblant d'honorabilité. Viennent ensuite les dérives, que l'on a pu retrouver par exemple dans le da vinci code. Y sont subtilement imbriqués fiction et réalité, ce qui va brouiller l'image que le lecteur avait de la religion (le doute s'immisce, c'est un premier pas presque invisible vers ces théories proches du sectaire) . Qu'est ce que ces "religions" ? Quelles influences peuvent elles avoir, quels lobbies, comment s'inscrivent t'elles sur l'échiquier mondial? Comment considèrent elles les autres religions ?...

Au lieu de regarder toujours devant nous, nous ferions mieux de regarder ce qu'il se passe dans notre dos. Nous devrions nous méfier, la menace ne vient peut être pas tant de l'Islam que de ces pseudos religions forgées en utilisant à mauvais escient les matériaux même de l'ancienne (tel le lierre qui se nourrit de la sève de l'arbre jusqu'à le tuer). Ainsi on va par exemple utiliser les textes apocryphes non reconnus par la chrétienté pour faire sauter les verrous et récupérer des adeptes. On utilise une base puis on la démonte  par exemple on instille par un moyen ou un autre un doute sur l'histoire de marie madeleine dans l'esprit des gens et peu à peu... par ici, ici on dit la "vérité", rejoignez nous etc. Il faut particulièrement se méfier de ces emprunteurs, beaucoup moins repérables justement à cause de cette récupération opérée sur la religion de base. C'est de là que vient le danger, de la juxtaposition à laquelle ils jouent. Peut être regardons nous un peu trop les autres et pas assez nous mêmes. (ill faut dire que tout est bien caché)

S'il ne s'agissait que de l'émergence d'une nouvelle religion, chacun peut croire en ce qu'il désire mais il s'agit ici d'argent et de manipulation (l'adepte est sommé de verser une bonne partie de son salaire) Ce dont nous ne pouvons accuser ni le Vatican, ni l'Islam dans sa version usuelle. Encore une fois ne nous trompons pas d'adversaire.