Environnement  (retour à l'accueil)

 
Développement des nouvelles énergies : Il s'agit d'opérer un déplacement de la politique énergétique, lui donner une nouvelle orientation.  Selon deux axes :

1. cibler sur l'individuel (vers l'autonomie de chacun) et sur quelques grands parcs éoliens, minimiser le nucléaire, développer d'autres sources d'énergies comme le solaire

2. sensibiliser sur les économies d'énergie en général

L'énergie (03/2006)

Vous pensez certainement que les nouvelles énergies, ce n'est pas cela qui nous sortira de l'ornière. Ce sont parfois les choses qui paraissent peu dignes d'intérêt qui pourtant le sont, et c'est ce que je me propose de vous démontrer. Vous savez certainement que les Allemands ont pris peu à peu le parti de développer les énergies nouvelles. Où en sont-ils maintenant ? Si les Allemands ont fait ce choix c'est aussi parcequ'ils y ont trouvé de substantiels bénéfices. Actuellement l'Allemagne réalise grâce à ses énergies complémentaires l'équivalent de 4 centrales nucléaires (Nous-mêmes en possédons 19, et la consommation d'énergie augmente...)
Il y a longtemps que les Allemands ont compris l'intérêt de cet équipement et c'est pourquoi ils vont allègrement nous dépasser économiquement. Ce n'est pas une simple question d'environnement. Ce n'est pas dépenser de l'argent, bien au contraire c'est investir à long terme. Au niveau du particulier, le consommateur équipé économise sur sa facture énergétique, il va donc dépenser ailleurs le surplus, et réinjecte dans l'économie. L'état va donc percevoir des taxes sur ces sommes distraites du secteur énergie durant au bas mot des dizaines d'années, et il perçoit d'autre part sur l'énergie produite par ses équipements. Voilà ce dont l'Allemagne bénéficie aujourd'hui.

Pendant ce temps là, nous avons développé le nucléaire. Il est clair que la politique énergétique de la France est axée sur le « tout nucléaire »(voir dernièrement l'implantation à Cadarache, Flamanville). Nous connaissons pertinemment les 2 défauts du nucléaire : premièrement les déchets (dangereux et non recyclables, que nous en produisions plus ou moins), deuxièmement le facteur humain. Nous ne sommes jamais à l'abri de l'erreur humaine. Ce qui signifie que si nous continuons dans cette voie et que nous vendons des centrales, fatalement il y aura des accidents d'ordre nucléaire. Le nucléaire, c'est mathématique, plus on avance, plus il y a de risques. Il n'y a pas à tortiller.

Ne vous méprenez pas, je ne dis pas : démontons les centrales. Non, nous en avons besoin. Je dis simplement : arrêtons la prolifération. Et évitons de trop vendre ce matériel à autrui car un jour ou l'autre cela pourrait bien se retourner contre nous, au prochain sinistre. Ceci dit, le nucléaire a des applications intéressantes (en particulier dans le domaine médical). Ce fut la grande question que se posèrent Pierre et Marie Curie : faut-il dévoiler au monde cette découverte qui est à la fois un mal et un bien pour l'humanité ? Ils choisirent de croire que l'homme serait raisonnable. Aujourd'hui, c'est le moment idéal pour prendre le virage vers d'autres énergies.

Au lieu de toujours penser à la guerre économique en terme de nucléaire, sous prétexte que nous sommes les seuls ou presque à avoir ce marché (au demeurant pas très propre), nous ferions mieux de déplacer le terrain : l'Allemagne a de l'avance au niveau des nouvelles énergies mais s'allier à elle sur ce point me semblerait judicieux, justement. Plutôt que de se battre. Imaginez juste un peu que nous déclarions le déplacement de la politique énergétique, voilà qui nous nous fortifierait. Il faut penser que nous sommes perçus comme des modèles, chacun en son genre. Au-delà, il faut exploiter les perceptions positives de chacun : il y a des contrats à faire dans le monde entier avec ça! Proprement ! Les Allemands se demandent bien ce que nous attendons, en France. Alors, de l'audace ! Ça paye. Cela devient urgent. Nous sommes encore le ciment européen pour l'instant mais... les Français perdent peu à peu du crédit (dans les deux sens du mot). Nous ferions mieux de reconnaître nos erreurs, les Allemands ont raison d'opter pour cette stratégie énergétique.

Concernant la mise en place des énergies nouvelles en France, il ne faut pas développer uniquement les grands parcs éoliens mais aussi et surtout cibler sur l'individuel, qu'il soit solaire ou éolien. Parce que les grandes structures sur un territoire relativement peuplé posent des problèmes notamment au niveau sonore, donc nous serons vite contraint dans ce type d'expansion. L'état et les collectivités vont devoir investir également dans l'individuel s'ils veulent promouvoir les nouvelles techniques. Il y a un bénéfice pour l'état sur l'équipement collectif mais aussi au niveau individuel (via la tva), et pour le consommateur.

Admettons maintenant que nous nous allions aux Allemands. Forcément ils ont le marché, nous devons dans un premier temps leur acheter les fournitures. Puis nous développons petit à petit les industries sur place par partenariat mais tout cela ne fait pas rentrer beaucoup dans les caisses de l'état, du moins pas très rapidement. Il faudra du temps pour qu'il y ait retour sur investissement. Donc nous faisons tourner l'économie allemande, des entreprises se créent en France et nous nous équipons pour dégager un surplus énergétique. Dans un premier temps, nous y gagnons mais c'est juste. Donc nous nous développons derrière l'Allemagne, c'est toujours cela de gagné en raisonnant sur le long terme.

Selon nos politiciens, le marché qui s'ouvre à nous prochainement, c'est l'Europe. Nous espérons donc vendre en Europe. Ah bon, très bien et pour leur vendre quoi ? Des centrales, ou du fromage, peut être ? Nous n'avons pas mille ressources. Certes il faudra également développer le côté terroir mais cela ne se fera pas sans locomotive économique. Vous pouvez toujours courir. En plus il est désormais trop tard pour l'éolien et le reste, les Allemands vont rafler le dessus du marché (voir ce qui se vend au niveau international !). Si nous avons entretemps réagi, nous sommes outsiders grâce à la qualité de nos ouvriers qui ont un bon niveau par rapport au reste de l'Europe. Bref, vous voyez où je veux en venir, le marché futur pour nous n'est pas forcément dans cette direction (sans compter que se faire une concurrence acharnée au sein de l'Europe, ce n'est pas faire l'Europe, me semble t'il)

Et si nous faisions d'une pierre deux coups ? Parce que ce type d'entreprises représentent de l'emploi en perspective pour des concepteurs, des ingénieurs, des ouvriers (qu'ils soient OS, OQ ou OHQ), des secrétaires, etc (pas comme des centrales dois-je le dire, les centrales c'est de la vente et peu d'emploi) donc juste ce qu'il nous manque sur le territoire. Il faut caser qui en priorité ? Les jeunes dont ceux qui sont issus de l'immigration maghrébine. Donc après avoir réglé les termes de l'entente avec l'Allemagne (et un vieux contentieux), je pense qu'il faut regarder de l'autre côté de la méditerranée.

A quelle porte frapper ? C'est tout vu, c'est l'Algérie que l'on va solliciter. Pourquoi eux ? Parce qu'ils en ont besoin et parce qu'ils parlent français. Et nous, en regard, nous avons des français qui parlent arabe, mais pas les Allemands ! Il est hors de question d'aider l'Algérie sans contrepartie car cela met l'autre dans une position d'obligé, mais nous pouvons nous entendre au niveau commercial. S'ils ne veulent pas nous aurons essayé au moins (tout dépend de ce qu'on leur propose) et s'ils refusent, d'autres seront sûrement intéressés (si la France l'a, alors...) Nous allons leur vendre le dernier cri de la technologie, avec un petit plus. Peut-on se tourner vers d'autres pays ? On peut toujours mais vous verrez, vous y reviendrez.

Inutile de dire que pour les quotas cela va devenir drastique. Nous avons besoin d'employer les nôtres d'abord, tout pays ferait la même chose. Il nous faut du temps pour nous relever. L'aide en général désormais il faudra essayer de la prodiguer d'abord sur place. Bref, pour dire que cet engagement dans une nouvelle politique énergétique arrangerait tout le monde, l'Allemagne car cela agrandit le marché et donne du travail, La France car nous casons nos jeunes, diplômés ou pas, et l'Algérie récupère un équipement de pointe adapté en fin de parcours. Sinon nous pouvons aussi nous asseoir et attendre que le ciel nous tombe sur la tête. A moins que quelqu'un ait une autre solution ?

Je sais bien quelles idées sont susceptibles d'être gardées. Pas celle-ci, trop de lobbying et de pouvoir en jeu. Malheureusement, cela m'étonnerait que nos politiciens adoptent une autre direction, ou alors ils vont nous le faire à la petite semaine. Cette décision doit être au contraire être énoncée clairement si nous voulons que ça marche. Il ne faut pas que l'on construise 2 ou 3 entreprises tout doucement, il faut d'emblée définir clairement la politique énergétique commune et que l'état s'investisse réellement. Comme au temps du pacte du charbon et de l'acier, le premier pacte qui signa la naissance de l'Europe portait sur l'énergie.

En résumé, si nous ne prenons pas cette direction énergétique, nous allons nous discréditer aux yeux de l'Allemagne pour le moins (bientôt l'Allemagne va nous tourner le dos car nous la freinons, rendez-vous en compte). En prévision : 5% obligatoire de nouvelles énergies sur le territoire dans les six ans, directive imposée difficilement par l'Europe. Autant dire une goutte d'eau dans la mer. Vous êtes incrédules ? Ca ne marchera pas ? Certes, ce n'est pas ordinaire. Mais ce n'est pas de l'ordinaire qu'il nous faut. Vu la situation actuelle... Proposez moi une autre solution pour la relance économique ! (c'est dire l'urgence qu'il y a à réagir promptement). Investisseurs, à vos marques ! Changement de cap !

Je crois que si nous ne nous engageons pas dans cette voie, à plus ou moins brève échéance, nous allons perdre la guerre économique face aux gros concurrents qui sont la Chine et les Etats-Unis. Il ne faut pas se tromper de guerre. Il n'est plus temps de voir petit, il faut voir grand. Il faut bien comprendre que l'énergie, c'est la clef de voûte de l'édifice. Tout le reste en découle (l'emploi, le tourisme... l'artisanat, la mode, l'élégance, la gastronomie ...). Si et seulement si nous vendons cette énergie, nous vendrons le reste. C'est clair, il n'y aura pas de relance de la croissance en France sans accord énergétique. L'énergie est donc un point décisif du programme.

En conclusion, nous sommes donc au croisement de deux routes. Si nos politiciens ne font pas le nécessaire concernant un changement de politique énergétique, nous sommes bien partis pour avoir un jour ou l'autre une catastrophe mondiale. Nous vendons du nucléaire à l'Inde, l'Iran y viendra un jour ou l'autre, puis qui encore ?  C'est une erreur de tout miser sur le nucléaire. Il faut se diversifier. Proposons vite autre chose ! Et puis, en choisissant de développer de nouvelles énergies, nous laisserions vraiment à nos enfants un autre monde. Vivre dans une maison équipée, que des bâtiments de la ville le soient, me plairait, pas vous ? Nous nous dirions : cette société va dans le bon sens. Et ce serait donner un bon exemple de régulation de l'énergie. Nous avons également bien d'autres atouts commerciaux qui sont peu ou insuffisamment développés. Nous n'utilisons pas nos capacités. Les nouvelles énergies nous donnent l'occasion de développer un nouveau pôle technologique qui sera déterminant ces prochaines années.

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21/07 Concernant le programme, évitez de me prendre pour une « gentille écologiste », il s'agit clairement d'économie : quelles énergies, quel rapport avec l'emploi, quelles relations internationales mettre en place. Le problème c'est le marché. Il faut produire et vendre. Les énergies propres nous permettent de ré-enclencher le marché et en plus de bénéficier d'une belle image de technicité et cela, c'est vendeur. Ce n'est pas seulement pour la beauté du geste, je le dis franchement. C'est beau et ça nous arrange. Cela nous arrange au niveau national comme au niveau international. Ceux que ça n'arrange pas, ce sont les producteurs d'électricité et autres vendeurs de fuel mais pour nous, le peuple, c'est tout bénéfice. Je ne sais pas si vous êtes au courant de notre aura notamment en Afrique, ce n'est pas le moment de la perdre. Nous avons l'occasion inespérée de changer la donne. Grâce à cette base, nous allons pouvoir (enfin) changer nos relations et tirer un trait sur le colonialisme.
L'occasion en or d'avoir la paix pour tout le monde, résoudre au moins une partie des problèmes d'énergie. Et y gagner mais là, c'est normal. Tout le monde y gagne dans cette configuration.

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Evolution dans le secteur de l'environnement

Que s'est-il passé depuis la rédaction du texte précédent, en mars 2006? A l'époque, nous étions encore à l'ère du tout nucléaire et le Point consacrait un dossier de plusieurs pages dithyrambiques à l'implantation de Cadarache, avec une unique ligne consacrée aux déchets. De même, les autres grandes publications ne remettaient pas en cause le nucléaire et ne publiaient pas d'articles sur l'environnement, ni sur les énergies propres. L'environnement n'était pas un sujet qui était abordé dans la presse, on disait alors que l'insécurité serait le thème principal de la campagne présidentielle. J'ai donc rédigé à partir d'une collection accumulée de tout petits articles disséminés dans des journaux locaux ou des revues telles que "maisons et jardins". Comme le sujet m'intéressait particulièrement, j'avais suivi pendant ces dernières années l'évolution hors de nos frontières, l'Allemagne et la Suisse ayant poursuivi dans cette voie. Lorsqu'il y eut en début d'année l'augmentation des prix du baril de pétrole, je me suis dit que c'était le moment où jamais de remettre au goût du jour ce sujet qu'on avait voulu enterrer de toutes forces depuis 20 ans, bien que nous sachions pertinemment que les ressources pétrolières ne seraient pas éternelles. Au cours des mois qui suivirent, peu à peu, la presse commença à produire des articles sur les problèmes de l'énergie et de l'environnement, et nous vîmes apparaître dans les grands journaux nationaux des publicités que nous n'avions jamais vues auparavant, par exemple edf ou Total font désormais des pages de publicités sur le thème de la biomasse et des éoliennes et de la préservation de la terre. Si vous relisez les hebdomadaires qui paraissaient alors et comparez à ceux  d'aujourd'hui, vous constaterez combien fut importante l'avancée dans ce domaine en quelqiues mois. J'étais donc bien dans l'air du temps. 

Il semble donc que les industriels aient compris que les énergies dont nous disposions ne seraient pas suffisantes et qu'il fallait se lancer dans de nouvelles énergies qui ont  l'avantage d'être moins polluantes ou mieux acceptées du public. Cela leur permet à la fois de soigner leur image de marque et de diversifier leur production. Un mouvement général est donc amorcé vers une énergie plus propre, ils ont compris de quoi serait fait l'avenir. Mais il faut se méfier avec les industriels, ce ne sont pas des philanthropes. Ils essayent de trouver des feintes pour ne surtout pas y perdre, et ils ont donc contourné le problème : ils font leur publicité sur le thème de la propreté mais pas sur celui de la cherté, ils veulent préserver leur manne, continuer à nous vendre régulièrement chaque jour leur énergie. Même si l'énergie propre leur coûtera moins cher à produire, nous, consommateurs, payerons toujours le même prix, il faut que nous nous contentions du plaisir de consommer propre. Un peu juste. C'est pourquoi je pense qu'il faut développer le solaire et l'éolien au niveau individuel, il n'y a que de cette façon que les utilisateurs pourront baisser leurs frais énergétiques. L'excédent de production peut même être revendu à edf.. Heureusement, un certain nombre de mairies l'ont compris et veulent s'équiper mais il parait qu'il est difficile de se conformer à toutes les exigences des dossiers de demande.

Il faut faire attention avec ce nouvel équipement : en Bretagne, des éoliennes ont été vandalisées dans un bourg. Le village était déjà équipé de huit éoliennes, qui déparent malgré tous leurs bienfaits le paysage, et le maire voulait en construire une dizaine de plus. A la suite de cette annonce de nouvelles constructions eurent lieu les dégradations. On peut comprendre les opposants qui n'ont pas envie de voir le paysage envahi, c'est pourquoi il vaudrait mieux tabler sur l'individuel qui n'a pas ce pouvoir de nuisance. Il ne faut pas reproduire l'erreur de l'Espagne dont le territoire est submergé de gigantesques éoliennes. L'état devrait favoriser de préférence cette implantation personnelle, en favorisant les entreprises qui les fabriquent et les mettent en oeuvre. Pour les mairies, il faut s'équiper plutôt en panneaux solaires, en système de récupération des eaux ou en système de récupération de chaleur par le sol. Elles feront des économies et pourront investir ailleurs. En Belgique par exemple lorsque vous construisez une  maison individuelle, elle doit obligatoirement comporter une citerne pour la récupération d'eaux. C'est la loi, et cela permet d'alimenter l'arrosage, le nettoyage des voitures, les lave linge et lave vaisselle. Pour le prix de trois pastilles de chlore.

Cela fait 30 ans que les allemands développent ces nouvelles énergies. Il existe aujourd'hui des petites éoliennes (avec des pâles tournées imbriquées) à l'horizontale de 1 m de long qui se posent sur les toits, etc. L'utopie...est à portée de main. Nous n'allons pas développer de grands parcs éoliens en France (à cause du bruit et de l'esthétique) Non, nous allons développer l'éolien et le solaire dans le parc immobilier au sens large du terme. Voilà. Par des mesures appropriées, jointes à certains investissements. Et quelques grands parcs éventuels. A côté du Touquet, dans le Pas-de-Calais, une société immobilière hlm a fait poser sur le toit de ses immeubles ce type d'éoliennes plates (ressemblant à un gros fouet posé à l'horizontale). Ceci alimente en électricité tous les collectifs et permet de réduire les charges locatives.

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Le pacte de Hulot : Le 12/12, Madame Royal signe le pacte de Hulot, après avoir mûrement réfléchi à quoi cela pouvait lui servir. Suite à la signature du pacte par ségolène, ils ont tous réagi comme un seul homme. Dès le lendemain, Monsieur Sarkozy signe et le surlendemain Corinne Lepage, Marie-George Buffet, Olivier Besancenot etc. Ils ont dû se dire : ah non elle ne va pas confisquer cela à son seul profit et lui ont supprimé son effet d'annonce, dans un beau mouvement d'ensemble. Ils ont donc tous signé pour un vice-premier ministre de l'environnement? D'ici que ce soit fait... Ils n'ont pas dû dire en quelle année. Personnellement je n'ai pas besoin de signer, cela tombe sous le sens. Sauf que je ne signe pas pour un premier ministère, puisque je signe pour une présidence sous le signe de l'environnement. L'an dernier, j'avais déjà signé les 10 gestes pour la terre.


Nicolas Hulot a un discours de « sinistrose » sur la préservation de la planète, la fonte des pôles, le réchauffement. Si vous allez voir son site, ce qui est dit est à peu près ce qu'il faudrait faire mais (il demande aussi la création d'un poste de vice premier ministre spécialisé dans l'environnement, je me demande si c'est pertinent) mais disais-je il n'y a pas de programme politique proprement dit, pas d'autre sujet abordé. Et ce que ne dit pas Hulot, c'est que ce sont des industries, et des industries de précision qui sont aussi en jeu, que c'est justement ce qu'il nous manque et que nous devrions nous précipiter dans ces secteurs porteurs. Il en va ainsi de toute industrie : si on achète, les prix baissent et la recherche avance rapidement, d'ici peu de temps nous aurons un choix dans l'équipement beaucoup plus vaste, dans toutes les gammes de prix et avec "the french touch" ! (voyez l'évolution des téléphones portables) Il faut bien se dire que nous n'allons pas retenir toutes nos industries actuelles. La Chine, la Corée peuvent être des concurrents, certes mais je pense 1° qu'il ont autre chose à faire (une répartition devrait s'organiser) 2° qu'ils n'en sont pas à pouvoir concurrencer l'Allemagne dans certains domaines : la robustesse et la qualité du travail. Le meilleur outillage est allemand, je ne vous le fais pas dire. Ils sont à la pointe de la technique dans l'éolien et le solaire, allons-nous encore hésiter? Nous freinons indirectement le développement d'énergies propres et rentables au lieu de s'associer et porter plus loin le progrès réel. Notre point fort à nous, français, c'est le design, l'adaptabilité, le petit "je-ne-sais-quoi" qui fera la différence.

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Ce que nous proposent nos hommes politiques? Du bio-éthanol. C'est plus propre, mais voilà bien le seul avantage, cela coûte aussi cher que l'essence et de plus, l'état y perd à la fabrication (cela revient plus cher au niveau raffinage). Mais les industriels sont contents, voilà une nouvelle manne.

Je propose plutôt l'exploitation d'énergies totalement propres, peu onéreuses, qui nous permettront de réduire nos charges et de créer un marché porteur. Il me semble que les avantages sont bien plus importants, ne croyez vous pas? Sanc compter l'impact à l'international.

Votre voiture électrique, vous pourrez la recharger chez vous... Enfin une consommation responsable, au lieu d'être pris à la gorge et obligé de consommer à des tarifs prohibitifs.
 

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09/02/07 Les aides à l'équipement en nouvelles énergies

Ce qui existe au niveau étatique actuellement a été mal pensé. En effet, des crédits d'impôts sont accordés aux personnes qui veulent s'équiper par exemple en solaire. Et on s'aperçoit que finalement peu de personnes ont décidé de s'équiper par rapport au nombre de personnes concernées. Pourquoi? Parcequ'il n'y avait que très peu de publicité faite autour de ces équipements mais également parceque ces mesures ne touchent qu'une fraction de la population, à savoir ceux qui payent des impôts, soit la moitié de la population. Or ce n'est pas sur cette fraction que pèsent le plus lourdement les charges énergétiques dans le budget. L'énergie pèse beaucoup plus dans les foyers qui ont de faibles ressources. Mais dans leur cas, aucune aide n'est prévue... Pourtant ces personnes se sentiraient certainement beaucoup plus concernées par ces économies. Les personnes qui ont des ressources plus faibles comprennent bien mieux l'intérêt qu'il y aurait à investir dans le solaire. Mais dans leur cas, l'état ne les aide pas.

Je fais une parenthèse pour dire que c'est exactement le même problème pour les dons aux associations telles que les restaus du coeur etc Si vous payez des impôts, l'état vous remboursera 40% de la somme donnée mais si vous ne payez pas d'impôts vous pouvez donner mais sans aucune contrepartie. Pourtant, on sait pertinemment que le pauvre, certainement concerné de plus près par la situation, donne environ 2% de son salaire tandis que le plus riche consacre en moyenne 1% de son budget au don. Pour donner, il vaut mieux être riche, vous serez en partie remboursés....De même donc pour l'équipement solaire, ce n'est pas ceux qui en ont le plus besoin qui bénéficient d'une aide.

Il faudrait donc recentrer ces aides, quitte à les minimiser. Que tout le monde en profite, cette situation n'est pas normale. Ce n'est pas parcequ'on a des revenus moindres qu'on ne sait pas ce que signifie le mot investir, bien au contraire parfois. Ce sujet n'a pas été évoqué par nos politiciens. Aucune mesure concrète n'a été prévue jusqu'à présent. Qu'on relance ce secteur, d'accord mais comment exactement?