Entreprises
Revalorisation du smic
Marie-Georges
Buffet a annoncé que ses principales préoccupations portaient sur le
smic à 1500 euros et sur le logement. Ce sont certes d'excellentes
intentions mais-et c'est toujours le même problème- où trouve t'on
l'argent pour ces réformes? dans les grosses entreprises qui amassent
des profits, dit-elle. c'est une erreur de penser cela. Si on augmente
trop vite, ces entreprises n'embaucheront plus et risquent de
délocaliser. Il faut être réaliste, les entreprises ne font pas de
sentiments. Non, l'argent il faut le trouver ailleurs, dans la création
de nouveaux débouchés. la première chose dont il faut s'occuper ce ne
sont pas les smicards, croyez bien que je suis désolée de vous
l'annoncer, il faut tout d'abord s'occuper de la frange qui est en
dessous du smic et qui est beaucoup trop importante dans notre pays
(les travailleurs pauvres, les chômeurs, etc). Si on augmente le smic,
cela ne changera rien pour eux, au contraire le travail risque de se
raréfier pour tout le monde, pour eux comme pour ceux qui gagnent le
smic. Augmenter exagérément les salaires risque d'augmenter la fracture
sociale, et de faire tomber de plus un certain nombre de smicards dans
le camp des sans emploi.
Donnée supplémentaire,
si on augmente le smic, que fait-on pour ceux qui gagnent actuellement
1500 euros, les augmente t'on également? Cela va introduire des
disparités qui risquent de nuire à toute la société. Il faut commencer
par le bas. Si vous commencez par le milieu, ça n'ira pas. Par contre
si on commence par le bas, par un mouvement naturel, les choses vont
remonter. Ce n'est pas que je pense que les smicards sont bien payés,
je pense qu'ils doivent prendre patience. Avoir un travail, même au
smic, de nos jours c'est déjà ça. Il faut penser en terme d'intérêt
général, pour l'ensemble de la société. S'il ya davantage de
travailleurs et d'emplois à temps complet, à terme toute la société en
profitera. Il faut parier sur l'avenir et non pas sur le présent
immédiat. Une telle mesure va tout désorganiser (chacun est tenté de
tirer la couverture à soi, c'est normal, mais nous n'y arriverons pas
comme ça). A trop vouloir, on finit par tout perdre. cette réforme des
1500 euros est aussi inscrite dans le programme des socialistes mais
que se dit-il en coulisses lorsqu'on leur fait remarquer l'irréalité de
la mesure? Texto : on sait bien que ce n'est pas applicable mais on dit
ce que les gens veulent entendre. Promesses, promesses... Monsieur
Sarkozy nous raconte bien en ce moment qu'il va donner un toit à tout
le monde.
Je précise que je n'ai rien contre
Marie georges Buffet ou contre les communistes qui ont sûrement plus le sens
de la solidarité que d'autres, j'argumente juste sur ce point précis de
l'augmentation du smic, qui est aussi une mesure prônée par le parti
socialiste. Economiquement parlant, cette réforme risque d'avoir des
conséquences fort nuisibles à l'emploi. je ne vous promettrai donc pas
monts et merveilles sur ce sujet. Je pense pourtant qu'il est possible
de construire un monde meilleur mais au moyen d'autres améliorations. On
peut pense à augmenter le smic mais une augmentation de 1000
à 1500, la moitié de plus! Soyons raisonnables.
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Que faut-il faire? Je pense qu'il ne faut pas
augmenter les salaires, il faut s'attacher à réduire les
charges. Par exemple, pour le particulier comme pour les entreprises,
l'éolien et le solaire individuels ou
collectifs (immeubles) sont un excellent moyen de réduire les
charges. Un
autre moyen est de traquer les ententes illicites sur les prix, comme
il s'est fait par exemple pour les trois grands opérateurs
téléphoniques. Cela paraît minime? Mais ce ne l'est
pas, faites vos calculs. Il faut améliorer la gestion
générale. Il y a une accumulation de "petits frais" qui
finissent par peser lourd dans la balance, en particulier pour les petits salaires. Il faudrait regarder cela de
plus près.
13/02
Réduire les charges, c'est aussi s'attaquer par exemple au prix
des denrées. Plutôt que d'augmenter
inconsidérément les salaires sans penser aux
conséquences que cela peut entraîner, je propose de
regarder à l'intérieur même du budget et d'examiner
les pôles qui pourraient être diminués grâce
à une volonté politique marquée. Si une salade est
achetée quelques centimes et revendue au delà de l'euro,
c'est qu'il existe un problème. Sont ici floués à
la fois le producteur et le consommateur.
La donne
comme d'habitude a changé entretemps : alors qu'il s'agissait
d'augmenter le smic à 1500 euros, il s'agit désormais
selon madame Royal d'augmenter le smic à 1500 euros brut, ce qui
donne(environ) 1250 net. Subtilité du discours... le
ps fait marche arrière. On peut penser que je rejoins le
discours de monsieur Sarkozy pro-entreprises mais dans les faits il y a
de nombreuses petites entreprises qui ne pourront pas embaucher (c'est
ce que me dit le garagiste : j'aimerai embaucher!), et d'autre
part, ce qu'il y a surtout, et qui est un discours franchement de
gauche voire communiste, c'est qu'il faut penser non pas seulement
à cette fraction de la population mais aussi aux plus pauvres.
Je parle ici de solidarité, j'exhorte ceux qui gagnent le smic
à se contenter d'une légère augmentation pour
pouvoir créer de nouveaux emplois pour d'autres. Ce que je
dis là est également valable pour moi même,
j'accepte que mon salaire ne soit pas augmenté s'il s'agit du
bien général. Archiviste, un bien joli titre mais
dont le salaire est le smic... Nous sommes tellement nombreux sur
le marché du travail, forcément avec la loi de l'offre et
de la demande les salaires chûtent. Je suis donc beaucoup
plus proche d'Arlette ou de Besancenot et je sais ce que signifie
jongler avec un budget. Mais je sais aussi ce que signifie
solidarité.
Les personnes
qui ont peu de ressources savent compter et je connais nombre de petits
retraités qui investiraient dans le solaire si ces
énergies étaient mieux développées.
Généralement, on peut dire que 6000 euros investis, 6 ans
d'amortissement et ensuite gain de 1000 euros par an, voilà ce
qu'il faut expliquer, quel est l'intérêt financier. Cela
représente une belle augmentation et sûre celle-là,
pas une promesse électorale dont les conséquences peuvent
être désastreuses (délocalisations, embauches
réduites).
En résumé, plutôt que de
promettre d'augmenter inconsidérément les salaires, examinons les
charges (sur plusieurs strates), et d'autre part, attachons nous en
politique à développer le secteur qui souffre en ce moment, celui des petites entreprises. (v tx ci dessous)
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Monopole, Oligopole et tissu social (26/01)
Mais que s'est-il passé ces
dernières années? Le problème du
capitalisme, nous le connaissons depuis longtemps : peu à peu
les sociétés importantes croquent les petites
entreprises, on en vient à une situation où
plusieurs grandes entreprises détiennent un grand nombre de
parts de marché, des holdings se forment et enfin il y a
constitution de monopole. Pour lutter contre cela, des lois anti
monopole sont censées être en vigueur. Le capitalisme? Pas
chez nous. Et pourtant, non seulement les lois sont
détournées (ententes illicites par exemple pour le
téléphone mais aussi, peut-on se demander, dans le
secteur bancaire) mais de plus la main mise s'est exercée jusque
sur les possessions de l'état.
L'Europe, la belle au bois dormant
Ces dix dernières années il y a eu une concentration au
niveau des entreprises privées, et de nombreux fleurons sont
tombés aux mains de grands groupes. Citons les skis rossignol
rachetés par quiksilver, le coq sportif, de l'agro-alimentaire
(Perrier, Joker, biscuiteries saint michel), parfumerie (Marionnaud),
hôtellerie de luxe (Crillon), champagne (Taittinger), etc Une
évolution normale pourra t'on dire puisque nous faisons de
même dans d'autres pays. Certes, mais dans le même temps,
pendant que nous étions occupés à acheter et
vendre un certain nombre d'entreprises, certains se sont aperçus
qu'il y avait des choses très intéressantes à
prendre à l'état. Que dis-je, aux états
européens. Il restait à les convaincre de croquer dans la
pomme. Comment faire? On utilise un vieux truc : on détourne
l'attention vers autre chose, (par exemple, on profite d'un autre
évènement qui vient couvrir une actualité pour
minimiser l'importance d'un fait, ou comment utiliser les unes de
presse, on attend le moment opportun) et on discrédite dans le
même temps la fonction publique. Il faut dire que la fonction
publique à l'époque représentait un poids trop
important et aurait dû être réformée. Au lieu
de s'atteler à cette tâche, il y eut cession des biens.
La France s'est donc désaissie
: des aéroports de paris, de la SNCM, d'Edf, d'une partie de gdf, de france
telecom d'une partie de la poste également, de toutes les
autoroutes payantes et j'en oublie. A chaque fois, il s'agissait
d'entreprises qui -étrangement- fonctionnaient mal ou
à perte auparavant, et qui miraculeusement dès qu'elles
sont devenues privées se sont révélées
très rentables. Nous sommes en droit de nous demander dans
quelle mesure on a joué à stratégo au dessus de nos têtes. Ces
faits ne se sont pas déroulés uniquement chez nous, par
exemple, nous n'avons pas réellement subi d'opa sur la sncf car
les syndicats y sont trop bien en place, par contre ils ont
réussi à s'immiscer en Allemagne qui devait céder
dernièrement 30% de son réseau ferré (les
autoroutes, c'est déjà fait). La Suisse aussi est en
colère : elle a perdu un de ses plus beaux avoirs, Swissair, qui
était reconnue comme l'une des meilleures compagnies
aériennes au monde mais qui mal gérée, a
finalement été cédée au privé et se
porte à ravir maintenant.
Personne ne s'est attendu à une telle offensive portant sur
l'Europe entière avec à chaque fois des stratégies
différentes compte tenu du système en place. Nos
politiciens, si sûrs d'eux, comment auraient-ils pu se faire
avoir? Ils n'ont absolument rien vu et se sont laissés mener par
le bout du nez. Par qui? Des multi nationales non identifiables, des
pieuvres sans nationalité agissant dans plusieurs secteurs. Comme ces cargos à pavillon
panaméen, équipage soudanais, armateur philippin. De
toutes façons tous les jours les actions changent de main. Ces
entreprises nous ne savons même pas à qui elles
appartiennent en définitive, un tel en possède une partie
mais a également des parts dans x qui elle même a des
parts dans y, détenu également par untel qui lui
même etc. Et tout ce petit monde boursicote, et qui paye, je vous
le demande. Parcequ'edf, quelle augmentation. Nous devenons des otages.
Et malgré tout ce quec nous avons vendu, il nous reste encore
des dettes. Je suppose que nous allons les rembourser avec ce qu'il
reste comme subsides à l'état, nos impôts?
Heureusement que des hurluberlus ont voté le coup d'arrêt à l'Europe...
L"allemagne a bien compris (elle est bien placée pour savoir ce
que signifie propagande et manipulation) et désormais : une opa
sur Volkswagen
a été lancée dernièrement, elle a mis son
véto à la cession, Berlusconi a voulu acheter une grande
chaîne de télévision et l'état, là
encore, a refusé la vente. Il faut arrêter de se laisser
croquer! Et on ne va plus lui raconter qu'il s'agit de "libre
concurrence" ou d' "ouverture de marché". Il ne s'agit pas tant
d'un état fort que d'un
état garant. Ah bien sûr vous ne trouverez pas cette interprétation des
faits à droite (la droite qui a signé) ni à gauche
(l'Europe naïve). Personne n'a pensé qu'il puisse y avoir
une volonté de prise de possession à si grande
échelle, et nous n'avons pas l'habitude de regarder ce qu'il se
passe chez nos voisins. Cependant, lorsqu'on assemble les pièces
du puzzle, il semble bien que certains groupes, par petites touches,
aient finalement réussi à créer des
empires dont les ramifications s'étendent sur plusieurs
pays. Il y eut non seulement rachat d'entreprises privées mais
aussi récupération de biens publics.
Comment fait-on? Eh bien on joue aux échecs avec les hommes
politiques et le système en place. On s'arrange pour faire
passer des lois, de petites lois sans importance (du type : lois anti
fumeurs, patchs remboursés), on convainct que vraiment, les
autoroutes coûtent trop cher à entretenir, ou encore, on
place un incapable à la tête de l'entreprise, etc . (Swissair
s'est écroulée en 5ans et deux directeurs, si bien mise
à mal que la vente était devenue obligatoire) Oh
ça ne marche pas à tous les coups mais c'est ça,
stratégo! Si cela ne marche pas par tel moyen, on en essayera un
autre. Aujourd'hui ce n'est plus de la publicité dont se servent
les entreprises mais de leurs relations. L'heure est à la "communication d'entreprise". Tous les hommes politiques
sont répertoriés, on sait très bien ce que l'on peut en
attendre, on sait leurs défauts, on sait s'ils sont achetables,
ce à quoi ils sont sensibles, on connait leurs antécédents ce qui permet de
créer un scandale, au cas où ils deviendraient
génants. Ces gens utilisent un vocabulaire de guerre, ils
entrent "en campagne", ont des cibles et savent extrèmement bien tirer les
ficelles. Oui
nous sommes en guerre, en guerre économique... et cette
guerre-là tue, tout comme les autres. Les armes? La parole. Ces
gens ont très bien su utiliser les dernières
découvertes dans le domaine du langage, je parle ici aussi de
communication non verbale. (à qui s'adresser, comment se tenir,
que faut-il offrir etc)
Je n'ai pas dit toutes les
entreprises, j'ai dit qu'il ne serait pas étonnant que certaines
entreprises bien placées aient vu l'intérêt d'une
"communication efficace". C'est d'ailleurs le problème des
linguistes, nous savons bien que nos dernières
découvertes peuvent être utilisées à mauvais
escient et que nous devons avoir une éthique rigoureuse. Par
exemple, peut être avez vous entendu parler de la PNL ou
programmation neuro linguistique, voilà le type d'utilisation du
langage qui nous dérange. On arrive très vite à
des méthodes d'enrôlement de type sectaire, sans
même s'en apercevoir. On ne se rend pas compte de l'importance du
langage, le langage peut soigner (psychiatrie) mais aussi leurrer. Les
études argumentatives tout particulièrement ont
été reprises et développées au canada et
aux usa et je me demande dans quelle mesure nous subissons les
mauvaises conséquences des découvertes récentes
faites autour du langage et de son utilisation.
De manière générale, la politique est beaucoup
trop liée aux milieux
d'affaires. Si un organigramme était fait avec tous les
politiciens et
les places occupées par leur famille, cousins, belle soeurs,
amis etc,
on s'apercevrait que nombre d'entre eux, de gauche comme de droite,
tiennent les postes principaux
de l'économie privée et publique. Et comment dire au
frère de monsieur
x qu'on veut le limoger pour mauvais résultat? Non on va
simplement lui
faire une place en or, à charge de revanche. Ou bien on recrute
telle personne capable au demeurant, qui sera implicitement
priée de
représenter son entreprise dans son entourage. Ces gens se
marient tous
entre eux, fréquentent certains bals illustres, font des rallyes
pour
que les jeunes successeurs se connaissent, exactement comme cela se
faisait sous l'ancien régime, et c'est de là que viennent
une partie de
nos ennuis. La classe politique est gangrenée. Et elle n'a pas
su nous prémunir, préoccupée qu'elle était
d'elle même et des siens.
Aujourd'hui, on ne sait
pourquoi, le gouvernement semble avoir pris conscience qu'il a fait
quelques erreurs. Laurence Parisot ne s'affiche plus comme il y a
quelques mois avec les dix gros patrons du CAC 40. Hier, elle disait
lors d'un rassemblement avec 6000 entrepreneurs que ce sont les grosses
entreprises qui faisaient d'énormes profits mais qu'il fallait
penser aux autres entreprises qui souvent étaient
écrasées par les charges. Le discours a donc
changé de teneur. Elle justifiait ces gros profits par
l'implantation de ces entreprises à l'étranger. Je ne
sais pas si elle a remarqué quelques points de détails,
par exemple que les banques de nos jours deviennent aussi des
mutuelles, des assurances, etc (et prennent donc des parts de
marché à d'autres secteurs) Je n'aime pas l'idée
de m'adresser à une seule énorme entreprise pour une
infinité de services...(jusqu'où iront-ils) Donc les
profits uniquement à l'étranger, permettez moi d'en
douter.
Donc maintenant, hardi les gars! Des PME PMI ! Et des femmes à la tête des entreprises!
Et pour commencer, il me semble
qu'il faut développer en priorité les secteurs solaires
et éoliens, car ce sont des secteurs qui peuvent difficilement
être repris par les grosses entreprises, étant
donné qu'une implantation sur place est nécessaire
(voilà bien ce qui les dérange, de ne pas pouvoir s'y
investir) par contre nous, le peuple, comme cela va nous arranger dans
les années futures... De l'emploi en perspective et en plus des
économies d'énergie, sans compter la satisfaction de
consommer réellement propre, sans aucune nuisance pour
l'environnement. Quel changement! Voilà ce qui s'appelle le
Progrès. Aux grosses entreprises énergétiques, je
réponds ce qu'elles nous rétorquent toujours : c'est la
loi du marché, mourir ou se diversifier. Il leur reste assez
d'utilisateurs avec les industries, grosses consommatrices
d'énergie.
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13/02
Entreprises et tissu social
Nous avons en France
nombre de grandes entreprises, ce n'est pas ce qu'il nous manque. Le
problème est que ces grosses entreprises s'efforcent
d'empêcher toute velleïté qui pourrait attenter
à leur marché. Ainsi, par exemple, les autoroutes n'ont
aucun intérêt à ce que les routes soient
rénovées, ils perdraient des clients. Seulement à cause de ce type de développement, pendant
ce temps-là, au niveau du tissu social, les gens se regroupent
autour des villes, secteurs d'emploi privilégiés
(accessibilité routière et autres avantages pour une
entreprise). Les campagnes perdent des habitants et des emplois
(commerces, etc)
Que veulent les gens? Travailler en ville dans de grosses entreprises? Quelles sont les conditions réelles?
A choisir avec travailler à la campagne ou dans un bourg en petite entreprise
Tout le monde n'a pas envie de
devenir super manager director (sur siège éjectable), il
faut arrêter de nous proposer toujours le même
modèle. Et la famille? Les liens sociaux ? "on a pas le
temps, on est surbookés"
Nombre de personnes
préfèrent connaître leur patron. L'attachement
à l'entreprise n'est pas le même.
Les patrons des petites entreprises sont de meilleurs patrons, ils prennent un ouvrier, ils le forment, ils le gardent.